6 (bonnes) raisons pour partir étudier au Québec

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Plus de 10 000 Français s’expatrient au Québec chaque année, dans l’optique d’obtenir une licence, une maîtrise, ou même un doctorat.

Arrivée à Montréal en 2012, je fais moi même partie de ces petits « aventuriers » !

Voici donc 6 bonnes raisons de partir étudier au Québec, selon l’avis d’une petite Française tombée en amour avec le Canada.

1- Un enseignement à moindre coût

Certaines personnes cultivent le rêve américain. Bien plus abordable, le Canada semble être une alternative idéale, puisque le coût des études est de 5000 euros ou 7400 $ CAN l’année (les prix ont doublé depuis la rentrée 2015) au lieu de 30 000 euros pour des études aux États-Unis.

Il faut d’ailleurs compter en moyenne 20 000 $ par an pour espérer vivre au Canada. Cela reste cher, mais ça équivaut à une année d’études à Paris! La grande différence se voit surtout au niveau du loyer : il est très facile de trouver un chouette studio pour la modique somme de 400 $ par mois à Montréal! Soit deux à trois fois moins cher qu’un taudis parisien. De plus, lorsqu’on s’y prend à l’avance, on peut trouver des billets d’avion dans les 500 $ aller-retour.

2- L’excellence académique

On peut aussi choisir de quitter la France pour l’excellence académique des universités canadiennes (l’Université McGill, l’Université de Toronto et l’Université de British Columbia font partie des meilleures universités au monde, depuis des années).

Au lieu de passer deux ans en classe préparatoire dans l’espoir d’intégrer HEC & Cie, pourquoi ne pas opter pour une éducation canadienne, qui vous ouvrira les mêmes portes? En effet, les Canadiens sont toujours heureux d’accueillir des étudiants internationaux et les critères d’admission sont moins intransigeants pour nous.

3- En français, svp!

Montréal et ses alentours regorgent (forcément) d’universités francophones : HEC Montréal, Université Laval, UQAM… De plus, ne soyez pas surpris si on vous aborde avec un « Allo, Hi! » dans les commerces! Ici, vous avez le choix d’opter pour le français ou l’anglais!

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4- La chance de se « tromper »

C’est aussi, selon moi, une période de notre vie où l’on nous pousse vers le haut. Les études ne sont pas réservées à une élite, mais à ceux qui veulent apprendre : nuance importante. De même, le Canada nous offre aussi l’opportunité de nous tromper. Le système est fait de telle manière qu’au sein même d’une faculté, nous pouvons changer de voie en cours de route, chose presque impossible en France, sous peine de redémarrer à zéro.

5- La découverte d’un autre monde

Quitter la France pour une province francophone, c’est aussi rester dans sa zone de confort, tout en s’ouvrant au monde! Je me souviens d’un professeur en classe de Terminale, déçu de ne pas me voir opter pour la prépa, me lançant un « L’herbe est toujours plus verte chez les voisins n’est-ce pas? ». Ce qu’il n’avait pas compris, c’est que quitter ma famille, ma ville natale et tous mes repères a fait de moi une personne bien plus ouverte d’esprit et, en fin de compte, plus compétente dans la vie de tous les jours.

6- Se reconstituer une nouvelle famille

Quitter sa famille, c’est aussi essayer de s’en reconstituer une autre sur place.

Ma vie à Montréal m’a permis de rencontrer des gens venus du monde entier ; je compte aujourd’hui parmi mes meilleurs amis des Égyptiens, des Américains, des Libanais et bien entendu, des Québécois! D’un déménagement à un autre, pas le choix, c’est les copains qui viennent aider à porter les meubles – achetés sur Free and for Saleet c’est encore les copines qui viennent réparer les cœurs brisés, les petits déboires alcoolisés, les repas brûlés et les lessives ratées.

En résumé…

Enfin, quitter la France pour le Québec, c’est :

  • s’habituer à prendre son latte tous les matins avant d’aller en cours
  • adopter le sac à dos (adieu petit Longchamp)
  • s’impliquer dans des clubs
  • oublier le tabac
  • devenir bilingue malgré soi (t’as-tu un lunch?), ou pas réellement (allons nous-en magasiner en fin de semaine!)
  • découvrir une autre langue à part entière (Calisse! Il fait dont bin frette icitte!)

Et je ne vous parle pas de la gentillesse des gens, de la beauté de l’été indien, des activités sportives et de la vie étudiante…

Quitter la France, c’est surtout réaliser qu’il y énormément de choses à voir dans le monde et tout autant de personnalités et de cultures à découvrir.

Oyé, jeunes Gaulois, venez donc vivre une expérience extraordinaire sur les belles terres canadiennes!