Ça m’a frappé pendant que je regardais un énième film de Noël, bien calée dans mon sofa, un café à la main : avons-nous vécu la fin d’une époque?

Vous savez, l’époque de l’insouciance qui semble maintenant lointaine, celle de se rassembler pour souligner des anniversaires, de se serrer dans nos bras pour se consoler, de planifier une soirée dans un resto (ouvert!) sans calculer 2 mètres entre les convives…

Photo Dave Lastovskiy, Unplash

Je regardais mes films de Noël et je me disais : « oh boy qu’on n’est pas près de revivre ça ». Et ensuite, j’ai eu un doute…

  • Nos enfants vont-ils devenir des adultes aux craintes sanitaires démesurées?
  • Allons-nous retrouver la légèreté qu’on ne croyait jamais perdre au milieu d’une foule?
  • Allons-nous voyager et côtoyer tous les peuples sans craindre un contact?

Ceci étant dit, je ne remets pas en doute les mesures prises depuis le printemps, personne ne doit prendre à la légère ce qui secoue le monde entier en ce moment. J’ai juste parfois la peur, disons-le, que nos vies sociales soient affectées pour un sacré bout de temps.

À un moment donné, les 5 à 7 sur Zoom, ça perd de son lustre…


Souhaitons-nous…

Alors oui, pendant que défilaient les films de Noël sur notre télévision, je trouvais que mes enfants avaient des vacances plutôt moches, qu’on atténue à coup de : « c’est spécial cette année, on est tous dans le même bateau, l’an prochain sera mieux! »

Je crois sincèrement que l’humain est fait pour se nourrir de l’affection et de la chaleur de ses semblables, de visites surprises de copains, de soupers pot luck et de brunchs familiaux.

Ainsi, souhaitons-nous une nouvelle ère d’insouciance, de câlins non virtuels, de bisous sur les joues de nos grands-parents, de foules incroyables dans les festivals, et même sur les pistes de danse bondées, pourquoi pas!

Photo Emmanuel, Unplash