PyeongChang – Voici pourquoi je suis devenue une fan des Jeux olympiques

Richard Heathcote

Je vais vous faire un aveu (pas si révélateur que ça, pour ceux qui me connaissent bien) : disons que je ne suis pas la plus sportive de ma gang

De temps en temps, comme plusieurs, j’aime bien m’attribuer le look de la fille qui se lève à 5h du matin pour aller faire son jogging avant son cours.

Toutefois, lorsque vient le temps de faire honneur à ces outfits, je ne suis malheureusement pas en tête de peloton…

Maddie Meyer

Ceci étant dit, mon second aveu est le suivant : je prends plaisir à regarder les Jeux olympiques. Oui, oui! Et ce, malgré mon degré d’activité qui laisse parfois à désirer. Je vais même jusqu’à être déçue lorsqu’un athlète vit un échec à la suite de sa performance…

Moi aussi j’étais fâchée quand Marianne St-Gelais a été disqualifiée de la première vague des qualifications du 500 mètres…

À l’opposé, je ressens une grande fierté en voyant un Canadien sur l’une des marches du podium.

C’est d’ailleurs ce sentiment de fierté pour les athlètes de mon pays qui m’a fait (en quelque sorte) renouer avec le sport


Intérêt tardif

Comme on le dit si bien: « jamais deux sans trois »… Alors oui, je vais vous faire une troisième révélation : j’apprécie la tradition olympique depuis cette année seulement! Je sais, shame on me!

En effet, ce nouvel intérêt pour les JO est peut-être tardif, mais comme on le dit aussi : «mieux vaut tard que jamais!»

Contrairement à mon amie Marie-Michèle, qui connaît les statistiques des sportifs comme le fond de sa poche, moi, je ne pourrais prétendre être une experte en la matière. Je considère cependant être en mesure d’apprécier et de reconnaître les performances de sportifs talentueux.


Disciplines coup de cœur

Maintenant que je n’ai plus de cachette pour vous, depuis les derniers jours, j’avoue n’avoir d’yeux que pour les Jeux Olympiques. Évidemment, j’ai raté quelques performances dans le lot… J’en ai toutefois contemplé plusieurs et comme tous les grands amateurs de cet évènement, je me suis, moi aussi, découvert certaines disciplines chouchous. 

Comme je l’ai déjà mentionné dans l’un de mes articles précédents:

« Moi sur une patinoire, c’est exactement comme Bambi qui tente désespérément de maintenir son équilibre sur un étang gelé… On repassera pour la grâce dans les mouvements! ».

J’imagine que c’est la raison pour laquelle les épreuves de patinage artistique m’impressionnent autant. Je n’ai toujours pas compris comment les patineurs parvenaient à atterrir sur leurs patins (parfois un seul!), après deux ou trois tours sur eux-mêmes dans les airs… tsé veux dire! 

J’ai également pris un énorme plaisir à regarder le ski acrobatique et les épreuves de slopestyle en snowboard.

J’sais pas si c’est de même qu’on dit ça, mais anyway, je suis certaine que vous me comprenez!

Finalement, une mention spéciale aux athlètes de skeleton. Voyons donc s’élancer dans une piste de glace, tête première, à plus de 120 km/h ?!

bref, Je vous lève mon chapeau!


Jamais trop tard

Bref, si vous aussi vous ressentez une certaine culpabilité à l’idée de ne pas suivre le parcours olympique des athlètes canadiens à PyeongChang, je vous annonce qu’il est encore temps de s’y mettre!

Les JO se terminent seulement le 25 février!

D’ici là, ça vous laisse le temps d’apprendre à écrire correctement PyeongChang, ce qui, on va s’le dire, représente une épreuve en soi…

Ronald Martinez
Ronald Martinez

Sur ce, je souhaite également la meilleure des chances à l’équipe canadienne pour la suite!

Je suis maintenant honnête en disant que je vous observe fièrement derrière mon téléviseur!