En juin, on marche pour combattre le cancer !

Photo : page Facebook Société canadienne du cancer

Après avoir mis ma vie sur pause pour prendre soin de mes proches atteints par la maladie au cours des dernières années, je poursuis ma route, remplie d’espoir.

Ces épreuves m’ont grandement transformée

J’aimerais partager avec vous ce qu’elles m’ont appris et pourquoi je supporte aujourd’hui cette initiative qui m’a permis de les surmonter, de grandir intérieurement.

Le cancer ne m’a pas fait souffrir physiquement, mais j’ai été affligée d’un grande douleur psychologique. J’ai ressenti l’impuissance en voyant ceux que j’aime être malades, j’ai voulu souffrir à leur place, j’ai vu la détresse dans leurs yeux lorsqu’on leur a annoncé une mort imminente, j’ai connu la peur de perdre, j’ai embrassé leur dernier souffle, je me suis épuisée, j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai espéré…

Grâce à la Société Canadienne du Cancer, mes proches ont bénéficié rapidement de soins spécialisés et nous avons été accompagnés, appuyés par une équipe d’intervenants compétents et empathiques à notre situation.


La mission de la Société Canadienne du Cancer

Crédit photo : Copperbranch.ca

La Société Canadienne du Cancer a été officiellement crée en 1938, suite aux démarches entreprises par l’Association médicale de la Saskatchewan, qui était préoccupée par l’ignorance de la population en lien avec les signes du cancer. À l’époque, lorsque les gens atteints d’un cancer consultaient un médecin, la maladie était déjà avancée et les chances de survie s’en trouvaient diminuées.

En formant plusieurs comités d’études et de recherches sur le cancer, au fil des années, cet organisme bénévole national à caractère communautaire a travaillé non seulement à éradiquer cette maladie, mais aussi à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes et de leurs proches.

Lorsque mon conjoint de l’époque a reçu le diagnostic de lymphome non-hodgkinien à grandes cellules souches B, les bénévoles de la Société nous ont aidé à mieux comprendre et à vulgariser les informations médicales reliées à cette maladie. 

Quand le diagnostic est posé, notre cerveau est envahi par une multitude d’émotions et de questionnements. On tombe de notre chaise. alors, cette aide est salvatrice !

Dans les premiers jours de l’annonce, nous avons craint pour sa vie. La veine cave était compressée par l’énorme masse située entre les poumons et des caillots de sang se dirigeaientt vers son cerveau. L’inquiétude était à son comble, mais l’équipe a tôt fait de nous rassurer et d’entreprendre les démarches menant à sa guérison.

Nous voici, Daniel et moi, dans un moment de répit entre les traitements de chimiothérapie et de radiothérapie

Le Relais pour la vie

La SCC vous invite à participer à l’un des 135 Relais pour la vie, qui se dérouleront partout à travers la province jusqu’au 16 juin prochain. Il s’agit d’une marche de nuit d’une durée de 12 heures, qui rassemblent près de 43 000 Québécois touchés de près ou de loin par le cancer.

À la tombée du jour, des bougies sont placées dans des sacs de papier qui portent le nom des personnes qui combattent un cancer, ont survécu ou succombé à la maladie. Ces luminaires sont une source d’inspiration pour les marcheurs pendant la nuit.

Cet événement est un gage du passé, une façon de célébrer le présent et représente un espoir pour l’avenir de tous

Événements à venir :

Relais pour la vie 2018 dans Montréal-Centre
(333 rue de la Commune Ouest)
15 juin 2018

Relais pour la vie 2018 à Longueuil
(1895, rue Adoncour)
16 juin 2018

Relais pour la vie 2018 à Québec
(2325, rue de l’Université)
16 juin 2018

Vous pouvez y participer en formant une équipe de marcheurs, en faisant un don ou en étant bénévole. Vous retrouverez tous les détails pour y contribuer en visitant le site internet de la Société Canadienne du Cancer ou en appelant au 1-855-351-0111.

D’ailleurs, saviez-vous que…

  • Au Québec, chaque 10 minutes, une personne apprend qu’elle souffre d’un cancer
  • La Société Canadienne du Cancer soutient 60 équipes de chercheurs
  • Grâce aux recherches financées par le Relais pour la vie, le taux de survie en 5 ans est passé de 40 % à 60 %
  • Le Relais pour la vie a amassé près de 140 millions de dollars l’an dernier

ainsi, En juin, Marchons tous ensemble pour enrayer ce fléau !